État civil :
Né le 23 septembre 1763
Décédé le 4 février 1830
Liens externes :
Lettres patentes (institution d'un titre de Pairie) extraites du "Livre de la Pairie" [Archives nationales CC//960]
Pairs de France

Pair de France

    Nommé lors de la première Restauration, il redevient membre de la Chambre de la seconde Restauration après la période des Cent-jours.
    Son fils Louis-Napoléon est admis à siéger à la Chambre à titre héréditaire le 6 mai 1833.

Pair de France  (Extrait du Dictionnaire des Parlementaires français « Robert et Cougny » (1889-1891))

Pair de France

BEAUMONT (MARC-ANTOINE LA BONNIÈRE, COMTE DE), membre du Sénat conservateur et pair de France, né à Beaumont la Rance (Indre-et-Loire), le 23 septembre 1763, mort à Paris, le 4 février 1830, fut admis parmi les pages de Marie-Antoinette en 1777, et était capitaine de cavalerie en 1788. N'ayant pas émigré, il devint colonel du 5e dragons en 1793, et prit part aux campagnes du Nord et de Sambre et Meuse. En mission à Lyon, et incarcéré comme suspect, il fut condamné à mort; mais ses dragons le réclamèrent sur un ton qui ne souffrait pas de refus, et le sauvèrent. Général de brigade à l'armée d'Italie, en 1797, il eut l'épaule traversée d'une balle, en avril 1797, au massacre des « pâques véronaises ». Chevalier de la Légion d'honneur le 19 frimaire an XII, commandeur le 25 prairial an XII, il fut nommé général de division en 1803, grand-officier de la Légion d'honneur le 10 février 1806, et se battit courageusement à Austerlitz, à Iéna et à Eylau. Nommé membre du Sénat conservateur, le 14 août 1807, il fut créé comte de l'Empire le 26 avril 1808, commanda en 1809 le corps d'observation d'Augsbourg, et devint, à sa rentrée en France, premier chambellan de Madame, mère de l'Empereur, et grand croix de l'ordre militaire de Bavière. La première Restauration l'éleva à la dignité de pair de France (4 juin 1814) et lui donna la croix de Saint-Louis (27 juin 1814). Au retour de Gand, il commanda un corps d'armée à Paris et fut chargé de l'inspection des 3e et 4e corps. Dans le procès du maréchal Ney, il vota pour la mort. Il était beau-frère du maréchal Davoust.

Extrait de la table nominative

Résumé de l'ensemble des travaux parlementaire
de Marc-Antoine de la Bonninière BEAUMONT

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